22/06/2008

Ma Vieille Batcave !

batman-logo

 

Voilà ! C'est ici que se trouve mon ancien blog ! Si vous voulez vous balader, découvrir des trucs, des machins, des bidules, je vous en prie. Vous pouvez toucher à tout, normalement, tous les systèmes de défense sont désactivés.

Enfin je crois...

Pour ceux qui arrive ici sans être passé par mon nouveau blog, voici son adresse :

chriscorthouts.wordpress.com

 

Bonne visite !

19:35 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

29/04/2008

Lecture : Hold Tight d'Harlan Coben

coben_tightComme je le disais plus bas, à la page 100 du nouvel opus d'Harlan Coben, la mayonnaise commençait à prendre... Las ! Une fois le plat terminé, il s'avère avoir un goût trop commun, une saveur de déjà-vu, un décevante impression de "best-of". Vous pourrez retrouver ma critique plus détaillée sur Lire est Un Plaisir, mais je n'ai pas hésiter à évoquer les limites de l'auto-parodie avec lesquelles Coben flirte à de trop nombreux moments. Et même s'il se rattrape intelligement en évitant le couplet sur "la nécessaire restriction des libertés individuelles pour protéger le plus grand nombre", le new-yorkais laisse trop paraître les fils de son intrigue pour réussir son tour de passe-passe. "Dans les Bois" représentait un léger changement de tendance, ce "Hold Tight" ressemble à un pas en arrière. Dommage.

21:44 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2008

Sondage !

mystery man

Hum… Cela va sans doute vous paraître un peu « con », mais dans mon plan cosmique de domination mondiale, je compte bien publier mon thriller « 35 mm » (c’est toujours un titre de travail ) sous un pseudo. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour beaucoup de monde « Christophe Corthouts » c’est au hasard : « trop long », « trop compliqué », « totalement illisible » ou encore « imprononçable ». Je crois que je pourrais d’ailleurs remplir un post complet avec les variations sur mon nom de famille, prononcé par des dizaines de quidams tourneboulés par cette graphie toute particulière. Est-ce le « th » ? L’étonnante symétrie du nom et du prénom ? J’en sais que dalle ! Mais bon, j’ai un peu réfléchi au problème, j’en ai parlé autour de moi et quelques propositions de pseudo sont nées de ces réflexions. J’ai réduit à trois possibilités. Je vous demande simplement celle que vous trouvez la plus « accrocheuse ». Merci de me donner votre avis dans les commentaires !

 

- Christophe Corth

- Christophe Sorel

- Christophe Durham

 

Stay Tuned !

22:06 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

En passant...

coben_tight

Bon, boulot oblige, un petit relâchement des posts, ces derniers jours. Qu’importe, ce n’est pas la quantité qui compte, mais bien la qualité, non ? Hum, on trouve les excuses que l’on peut à sa paresse, j’en conviens. Côté lecture, j’ai pu découvrir avec un peu de retard, « Un Secret » de Philippe Grimbert, lu en parallèle avec « Les Enfants de la Liberté » de Marc Levy. Evidemment, il n’y a pas photo… La « comparaison » entre les deux romans fera l’objet d’une petite chronique sur « Lire est Un plaisir » dans un ou deux jours. Je la posterai ensuite sur le blog, pour ceux que cela intéresse. Lu également, « Ciel de Cendres » de Maud Tabachnik, variation intéressante sur les mutations de la Russie à l’aube de la catastrophe de Tchernobyl. Entendu, le nouvel album de Grand Corps Malade. Un second essai transformé par le slammeur de St-Denis, même si certains textes n’ échappent pas à une naïveté parfois confondante. Mais l’album renferme quelques perles malgré tout. Pareil pour la nouvelle galette des Counting Crows, « Saturdays Nights & Sunday Mornings » qui perpétue la formule rock-folk solide d’Adam Duritz et sa clique.

Le dernier Harlan Coben, « Hold Tight » vient de basculer dans ma boîte aux lettres. Pas besoin de vous dire que j’ai cessé toute autre lecture pour une demi-douzaine de jours (voire moins…) afin de découvrir ce que ce satané New-Yorkais nous réserve. J’en suis à la page 100 et la mayonnaise prend une fois encore ! Diabolique.

Rendez-vous dans quelques jours pour une critique plus poussée…

 

Stay Tuned.

21:57 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2008

Avis Roman : Mort ou Presque de Peter James

peter_james1Après « Comme une Tombe » et « La Mort Leur Va Si Bien », Peter James et son détective constable Roy Grace sont de retour pour une troisième aventure, intitulée « Mort ou Presque » pour le plus grand plaisir des lecteurs… patients.

Avec « Comme une Tombe », Peter James, vieux routier du thriller aux frontières du fantastique et de la psychanalyse, faisait une entrée fracassante dans le milieu, pourtant très fréquenté du polar moderne. La recette est connue, mais pas toujours facile à réussir : un enquêteur émérite au passé difficile, une ville pittoresque mais rongée sous la surface, des procédures policières intelligemment détaillées et enfin un argument de départ à couper le souffle. Toute la question est alors de savoir si l’auteur, lancé sur le rythme infernal (commercial ?) d’une sortie annuelle est capable d’aligner les paniers trois points avec une régularité de champion de la NBA.

Dès le coup de sifflet, « Mort au Presque », démarre fort. Le meurtre d’une jolie jeune femme de la haute société de Brighton semble avoir été commis par son mari… qui se trouvait, à l’heure fatidique, dans son appartement londonien. Un casse-tête de première catégorie, d’autant que le dit mari semble frappé d’amnésie lorsque sa maîtresse, elle aussi londonienne, prétend dur comme fer avoir passé la nuit du crime en sa compagnie. Une énigme que le lecteur verra s’éclaircir au fil de cinq cents pages ! Yes, vous avez bien lu. Five hundred. Attention, loin de moi l’idée de stigmatiser un roman sur son nombre de pages… Mais le soucis, dans ce cas présent, c’est que Peter James semble vouloir multiplier les intrigues secondaires, revenir en profondeur sur le background de Roy Grace et la disparition mystérieuse de son épouse neuf ans plus tôt, traiter les problèmes de couple et de cohabitation entre Grace et son adjoint… Tout en suivant la piste du (ou des ?) tueurs et de ses victimes. Un exercice de jonglerie que James maîtrise totalement au point de vue du rythme… mais qui pêche par le peu d’intérêt de certaines de ces intrigues. Prisonnier d’une mécanique parfaitement huilée, mais dont les détours semblent parfois bien inutiles, le lecteur risque, à terme, de se lasser et de perdre son attrait pour l’intrigue principale.

On classera ce roman dans la catégorie des œuvres « de transition », un opus qui permettra à Peter James de recharger ses batteries et nous revenir en pleine forme pour la prochaine enquête de Roy Grace.

16:48 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : critique, roman, avis |  Facebook |

26/03/2008

Avis Ciné : John Rambo

ramboLa grande machine à recycler qui alimente la production hollywoodienne depuis les premiers balbutiements du cinématographe ne pouvait pas manquer de régurgiter, sous une formes ou une autre, les icônes de l’actionner eighties. Après Rocky Balboa, revenu d’entre les cordes, un John McClane sournoisement émasculé, mais drôle et avant un Indiana Jones qui semble être le seul à vouloir jouer à fond la carte de l’inévitable vieillissement, John Rambo nous revient dans une courte aventure aux allures de pamphlet paradoxal.

Commencé comme un survival, au cœur duquel un ancien militaire se voyait rejeté par la société qui l’avait envoyé au casse-pipe, la série, inspirée d’un roman de David Morell, était rapidement devenue le porte drapeau d’une idéologie revancharde, alimentée par les fondements manichéens et ultra-libéraux de l’ère Reagan. Sa réapparition, dans un contexte proche mais pas identique, allait-elle sonner le retour d’un Stallone hypertrophié, enfermé dans l’archétype du héros indestructible, seul capable de venger l’honneur d’un drapeau incendié ?  Là, la réponse est non. Plantant son décor dans un coin de la planète où les américains n’ont pas grand intérêt à traîner leurs bottes de gendarmes du monde, à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie, Stallone cherche avant tout à schématiser un état de guerre. Dans son expression la plus abjecte, la plus cruelle, la plus animale et la plus excessive. Dans cette « mise en situation » éprouvante, rien ne nous sera épargner : torture, exécution arbitraire, viol, massacre d’enfants et de femmes… Le tout avec un choix de mise en scène ultra réaliste qui secouera les plus aguerris. Dans cet environnement John Rambo s’impose clairement comme « celui qui sait ». Soldat lui-même, rongé par la violence de ses exactions passées, il n’est plus, comme dans les opus précédent, un grain de sable, une pièce rapportée, une épine dans le pied d’un éventuel tortionnaire. D’ailleurs, dans un monologue intérieur marmonné sur fond de forge infernale, Stallone glisse dans la bouche de son personnage ce qui s’apparente à une confession. Il ne s’est jamais vraiment battu pour son pays, il s’est battu parce qu’il aime ça, parce que cette violence, cet esprit de lutte fait partie de lui, coule dans ses veines. Reste alors à la machine de guerre, réconciliée avec elle-même après trois films d’errance, à puiser dans ce bouillonnement de violence pour répondre aux agresseurs par une agression plus radicale encore. Dans un déferlement cru, sanglants à l’excès, mais cinématographiquement lisible, Stallone filme un véritable carnage où la figure de guerrier iconique demeure, par des procédés cinématographiques évidents (présence au second plan, déplacement furtif, objet servant d’interface avec l’action…) en retrait de l’action principale.

Un chaos final qui semble être le passage obligé pour Rambo avant un retour vers ses racines américaines et un plan final qui rappelle, avec justesse, les premières images de First Blood.

Loin d’être destiné à tous les publics, emballé dans solide couche de violence, à appréhender avec un minimum de recul et de réflexion (je sais, pour un « Rambo », cela peut paraître surprenant…) ce « John Rambo » n’en demeure pas moins la mise à jour intéressante d’un mythe cinématographique que l’on aurait pu croire engluer dans une idéologie de droite radicale.

16:01 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinema, critique |  Facebook |

Lecture : T-Rex de Douglas Preston

rex

Qu’il agisse en duo avec son éminent collègue, Lincoln Child, ou s’offre des excursions en solitaire dans le monde du thriller archéologique, Douglas Preston ne manque jamais de mêler « pitch de la mort » et efficacité. Ici encore, retrouvant les personnages de « Codex » il nous mets l’eau à la bouche dès les premières pages : invité aux côtés d’un chercheur de trésor vieillissant, le lecteur devine les prémices d’une découverte essentielle pour l’humanité… puis bascule rapidement en plein complot façon X-Files, avec agents gouvernementaux tout pourris et dissimulation qui pourrait bien remonter à notre première visite sur la Lune ! Evidemment, dis comme ça, ce « T-Rex » semble brasser des références tellement nombreuses qu’il pourrait virer au grand n’importe quoi… Et bien non ! Enfin presque… Disons qu’en excellent faiseur, Preston parvient à maintenir toutes les balles en l’air, jonglant avec plus ou moins de bonheur aux frontières du thriller, de la SF et du roman d’action. Mais cela ne l’empêche pas, à l’une ou l’autre reprise, de sortir de son chapeau de magicien des lapins un rien défraîchis. Ceci dit, même lorsque l’on sait que la jolie madame en bikini lamé n’est pas VRAIMENT coupée en deux, on peut tout de même prendre un certain plaisir à apprécier les variations d’un tour bien réalisé !

 

Dr Corthouts

 

 

14:04 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/03/2008

Avis Ciné : 10.000 BC

bcComme chaque fois, lors de la sortie d'un film de ce bon vieux Roland Emmerich, la critique fait rage et les noms d'oiseaux volent à basse altitude ! Il faut dire qu'avec un palmarès comme celui de l'allemand expatrié le plus américanophile que la terre ai jamais porté, les journalistes de tous bords boivent du petit lait. Incarnant quasi à lui tout seul le manichéisme, les films creux et la défense de valeurs dont seuls les habitants du pays de l'Oncle Sam semblent avoir le secret, Emmerich est également un money-maker que les studios adorent! Et ce n'est pas avec ce 10.000 BC que les choses vont changer ! Grand livre d'images sans prétention, 10.000 BC possède deux niveau de lecture. Soit, on y voit une aventure naïve, qui fait fi des conventions géographiques, historiques et biologiques pour illustrer une histoire baignée d'archétypes. Soit on y analyse une bouse sans nom, bourrées jusqu'à la gueule d'incohérence, de clichés et de mécaniques scénaristiques à faire pleurer de rire un élève d'école maternelle...

Comme toujours, la réalité ce trouve quelque part entre les deux. En excellent faiseur, Emmerich parvient à maintenir l'attention du spectateur tout en composant des images d'une beauté certaines. Le scénario, ultra-classique, ne réserve aucune surprise mais prend la peine de puiser son inspiration dans un bain quelque peu original (cette année, entre suites et adaptations de BD, l'été sera encore très "scénario adapté de..."). Par contre, l'erreur cardinale commise par Emmerich repose peut-être, paradoxalement, dans l'aspect "terrien"' de son aventure. Vouloir à tout prix nous faire croire que ce film pourrait s'être déroulé dans un passé lointain ouvre la porte à tant de remarques, tant de critiques, tant d'incohérence, que l'on en viendrait à penser qu'il aurait été plus malin de la part de l'allemand fantaisiste de laisser jusqu'au bout planer le doute sur le cadre géographique au sens large de son aventure. Cela aurait alors été pour lui l'occasion de proposer une aventure épique, de pousser plus loin certains délires (pourquoi le chasseur n'apprivoise-t-il pas le tigre à dent de sabre pour en faire sa monture ?) et d'oublier toute restriction plutôt que de tenter, parfois maladroitement, de justifier un ancrage... dont le spectateur se serait bien passé.

11:09 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cinema, critique |  Facebook |

15/03/2008

Lecture : Deep Storm de Lincoln Child


deepQu'il soit en compagnie de son pote Douglas Preston ou en solo, Lincoln Child sait ce que le mot "efficacité" veut dire. En d'autres termes, si vous ouvrez ce "Deep Storm" en espérant y découvrir une perle d'originalité, montée sur un collier de profondes réflexions sur l'état du monde, avec en guise de fermoir une analyse fine des relations complexes entre être humains... vous risquez d'être déçu. Dès les premières pages, le lecteur plonge à la verticale sous la structure d'une plate-forme de forage géante pour y découvrir... quoi ? Hé, hé, la force de Lincoln Child étant également sa propension à ménager le suspense et à distiller avec intelligence des ingrédients pour le moins classiques, ne comptez pas sur moi pour aller plus loin dans le résumé...

Deep Storm est donc l'archétype de la lecture détente, pleine de personnages taillés à la hache (oui, les méchants sont vraiment méchants et les gentils s'en sortent à la fin... remarquez en ces temps de nécessaire perversion des codes, cela deviendrait presque original d'utiliser ce genre de construction...) et de décors titanesques... qui ne demande qu'à partir en sucette !

Soit on dévore ces trois cents et quelques pages en deux jours, comme on s'enfile une bonne série B, soit on reste à la porte dès les premiers paragraphes où le héros aux machoires carrées s'extasie devant les derniers raffinements de la technologie sous-marine... Moi, j'ai fait mon choix !

 

19:15 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture, critique |  Facebook |

12/03/2008

Lecture : Le costume du mort, de Joe Hill

costumeJe vous l'accorde tout de go, "Le Costume du Mort" ce n'est certes pas le titre le plus sexy pour un premier roman. C'est disons... plat. Comme l'encéphalogramme du susnommé mort, me souffle ma mauvaise conscience humoristique, qui semble avoir pris des cours de vannes, du côté de Bel RTL, entre 16 h et 18 h. (Soit, dans Les Grosses Têtes, grand prince, je donne la soluce de ma propre énigme pour les fatigués du bulbe, les ralentis du cortex et autre personne à intelligence réduite...).

Et je m'éloigne, comme de coutume de mon sujet.

Le Costume du Mort, soit le premier roman d'un certain Joe Hill, jeune auteur américain dont le talent éblouis (je n'ai pas peur des mots...) dès les premières pages de cette terrifiante et rock ' n' rollesque descente aux enfers.

 Le Costume du Mort, soit l'histoire d'une ex-star du rock qui collectionne les objets bizarres und maccabres (genre un poil de cul du chien de Charles Manson, mais c'est un exemple gratuit qui n'est pas dedans le livre) et qui emporte un jour, sur E-Bay, une enchère consacrée à un costume hanté.

 Le Costume du Mort, soit un costume donc, réellement hanté et un marché de dupe qui vire rapidement à l'introspection meurtrière et au road-movie vachard. Le tout emballé dans une écriture vive, lardée d'images fortes et tressée sur un canevas dont le rythme ne faiblit jamais. Du lourd, du neuf et du terrorifiant quoi !

 Le Costume du MOrt, soit un livre  que j'ai envie de vous obliger à acheter, sans même vous dire que Joe Hill est le fils de Stephen King... Merde, j'l'ai dit.

 

20:37 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : lecture, critique |  Facebook |

11/03/2008

Oyé Oyé

Aaaah, cette fois ça y est ! L'hiver se termine et la période d'hibernation de ce blog également... Enfin, c'est déjà ce que j'avais dis les deux dernières fois, mais bon... Là, vu que je reprends le collier le jour de l'anniversaire de la mort de Claude François, ais-je vraiment le choix ? Que neni non point, diront certains. D'autant que je ne voudrais pas décevoir la seule vraie fan de ce blog (elle se reconnaîtra...) qui s'étonnait encore, pas plus tard que cet après midi, de l'absence de mise à jour sur les ondes de ma blogosphère cosmique.

Bon, ben voilà, maintenant c'est fait !

Je me suis également fendu d'une petite modif de photo d'identité et je vais de ce pas changer l'image du roman que je suis en train de dévorer pour l'instant, vu que le Joe Hill, cela fait longtemps qu'il a été digéré, apprécié et recommandé autour de moi. Joe, si tu me lis et que tu comprends le francais, je fais beaucoup pour ta carrière en Europe, pour me présenter ton père, c'est quand tu veux !

Bon allez, je sais pas vous, mais moi, je vais dormir...

 

23:06 Écrit par Chris dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/11/2007

Nouvelle Sortie

CHAUVE-SOURITOui, une "plaquette", Bob Morane, qui reprend la nouvelle que j'avais rédigée en son temps pour un n° hors série de la revue Phénix, a été éditée à l'occasion de l'Assemblée Générale du Club Bob Morane, en octobre dernier.

Vous pouvez commander cette plaquette, signée par Henri Vernes et votre serviteur, à l'Age d'Or, via le site www.bdcharleroi.com

Comptez 25 € pour ce très petit tirage signé et numéroté. 

Ah oui, le sujet... Comme son titre l'indique, je me suis amusé à mêler l'univers de Bob Morane avec celui de Bob Kane et de son héros, Batman. Cela donne une salade Ombre Jaune/Joker, pleine de clins d'oeil pour les amateurs... Et d'action et d'aventures pour les autres !

 

00:50 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/10/2007

C'est tellement stupide...

En décembre dernier, sur un coup de tête, après un cheminement intellectuel que je n'ose même pas vous raconter, je mettais en ligne sur YouTube, une version "wallonne" de la scène la plus emblématique, sans doute, de la saga Star Wars. Je la postais alors sous pseudo, attendant de voir comment la toile allait "répercuter" cette parodie... Evidemment moins de quinze jours plus tard, de nombreux amis, me faisaient part de leur "découverte" ! Avant d'apprendre avec surprise que j'en étais l'auteur ! En mars 2007, je postais une seconde livraison... Ces dernières semaines, "l'affaire Prison Biesse" n'a pas cessé de me faire sourire, tant elle exprime à la fois la force d'un micro-phénomène... Et les sommets de bêtise que peuvent atteindre les américains lorsqu'il s'agit d'éventuelles questions de gros sous. Ces gens ont le mercantillisme tellement chevillé au corps qu'ils ne peuvent pas imaginer une seule seconde que l'auteur de Prison Biesse ai pu réaliser cela pour le simple plaisir, sans aucune visée commerciale ! Le paradoxe étant que la réaction de la Fox a évidemment mis en branle une machine qui va maintenant permettre à l'auteur de cette parodie d'en tirer quelque profit ! Et tant mieux pour lui et bien fait pour la Fox.

Ma manière de réagir a évidemment été de passer ce lundi soir à la réalisation d'une troisième séquence Star Wars en wallon, toujours dans une respect quasi strict du scénario original et dans l'espoir que George Lucas vienne en personne saisir, dans mon salon, les quatre versions différentes de la saga que je conserve jalousement avec ma poupée Jar Jar Binks !

Retrouvez donc le troisième méfait de ce déconneur de Gabriel Charas, ici :

http://www.youtube.com/watch?v=ATRjFxHxQq4 

00:54 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/10/2007

By Jove !

Houlà ! Plus de mise à jour depuis le mois d'août... Désolé. C'est la vie, c'est le temps, c'est le boulot et c'est l'écriture :)

En bref ? Je mets la dernière main à un polar, dont le titre de travail est... "35mm" et dont au sujet duquel je vous avais touché un mot avant les vacances, je crois.

Pour les amateurs, la nouvelle "Le Chauve Souris", que j'avais publié en son temps dans un n° spécial de la revue Phénix, et qui met en scène Bob Morane dans l'univers d'un autre Bob, Kane celu-là, donc l'univers de Batman, est rééditée dans un tirage limité, sous forme de plaquette, avec une chouette couverture de Frank Leclerc. Vous devriez trouver cela sur le site de l'Age d'Or, www.bdcharleroi.com.

J'ai également commencé l'écriture d'une pièce de théâtre, destinée à la troupe des Vendredifférents, pour le mois d'avril prochain (si tout va bien). Il s'agit d'une comédie policière avec plein de morceau de musique dedans et quelques scènes bien barrées :)

 Comme d'hab, je ne manque pas de projet, ni de boulot... Mais une fois encore les choses évoluent lentement... trop lentement à mon goût !

 

23:01 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/08/2007

Lecture : Last Call d'Alex Barclay

Ma critique de Last Call, d'Alex Barclay est en ligne sur http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/

Au-delà de la valeur littéraire du roman, sur laquelle je m'étends sur le blog de Brice Depasse, je ne peux m'empêcher de faire un petit apparté quant au choix du titre "français" de cette oeuvre. En V.O. "The Caller", devient donc "Last Call" en V.F. de la Quatrième dimension.

Il faudra tout de même que l'on m'explique ce qui rend le second titre plus compréhensible que le premier pour un lectorat non anglophone/phile.

Duh ! comme dirait Homer Simpson.

21:43 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : critique, lecture |  Facebook |

26/08/2007

Eté Ciné

Il y a définitivement comme un parfum de rentrée dans l’air… Les romans s’accumulent comme des feuilles mortes et il est temps de tirer un petit bilan des (grosses) sorties cinés de cet été 2007… Un bilan en résumé, of course, et dans le désordre…

 

Spiderman 3 : Un film de producteur, plus que d’auteur. Raimi se laisse avoir, intègre Venom à son métrage et perd en efficacité.

 

Pirates des Caraïbes 3 : Une excellente conclusion pour une saga épique… dont le scénario aurait peut-être mérité quelques révisions supplémentaires. Chapeau tout de même pour une fin inattendue.

 

Ratatouille : Un enchantement. Une histoire simple, une animation sans faille, un cœur gros comme ça et une vraie leçon de vie. Pixar peut donc tout réussir ?

 

Les Simpsons : Une réussite. Pas évidente après les 400 épisodes d’une série télé culte, mais un ratio gags/minutes imbattable.

 

Shrek 3 : Un ratage. L’exploitation feignasse d’une formule, sans aucune imagination et une série de rendez-vous manqués impardonnables.

 

Transformers : Un incroyable défi technique, qui repousse les limites de ce que l’ont peut voir sur un écran. Le scénario est cousu de fils épais comme des câbles de marines, mais les scènes d’action robots/robots sont époustouflantes.

 

Die Hard 4.0 : Une bonne surprise… Même si certaines scènes d’action ont été pensées en amont du scénario… à contresens de l’esprit Die Hard. Bruce Willis en a encore sous la pédale et la polémique américaine sur l’aspect trop « familial » de l’aventure semble bien dérisoire à nos yeux européens.

 

 

 

 

 

 

 

 

22:39 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinema, bilan |  Facebook |

25/08/2007

Confirmation !

gunzigVoilà, comme prévu, mon casier "bouquins à lire" s'est remplis d'un seul coup ! J'ai dévoré le Thomas Gunzig en une seule soirée... Avec un plaisir certain, vous vous en doutez. Vous pouvez lire ma critique sur http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/

 

 

 

goodguyJ'ai également terminé de lire le dernier Dean Koontz, "The Good Guy", un thriller solide qui tient le lecteur en haleine mais qui débouche sur une fin un rien trop classique à mon goût. Après une série de romans franchement bondieusard, Koontz embrasse là une sorte "d'américanisme béat" qui frise parfois avec un patriotisme un rien niais. Mais l'efficacité de son écriture, elle, ne faiblit pas.

 

 

barclayProchaine étape, "Last Call" d'Alex Barclay... A la moitié du roman, le style de l'auteure s'affirme, mais l'histoire semble emprunter des chemins archi-balisés. Ceci dit, la charmante irlandaise a encore 150 pages pour me surprendre... Et je ne demande que ça ! 

 

 

22:18 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/08/2007

Un délire... juste pour le plaisir

Avant la reprise des hostilités (j'attends 11 (onze !) romans pour jeudi, la rentrée est là, il faut jeter ses pierres hors de ses poches, comme disait mon grand père) je vousl livre une petite folie...

 

 

"Pourquoi les astéroïdes cherchent-ils des crosses à la Terre ?"

 

Il y a longtemps de cela, bien avant que les dinosaures ne meurent étouffés par l'odeur de leurs propres flatulences et bien avant que l'homme de cro-magnon barbu ne transporte ces conquêtes du samedi soir comme de vulgaire sac à provisions, la Terre, vaste étendue d'eau et de territoires vierges, était habitée par les Klongs. Les Klongs, une riante tribu de petits bonhommes trapus, dotés de membres très courts et d'une tête atrocement surdimensionnée. Surdimensionnée et recouverte, à l'intérieur, d'une couche d'acier trempé. Ainsi, nantis d'un encéphale démesuré, les Klongs chutaient tous les cinq pas, émettant ce bruit caractéristiques de tonneau vide qui leur donna leur nom : KLONG !. Ah ! On savait s'amuser en ce temps-là. Imaginez cette tribu de nains macrocéphales trébuchant à longueur de journée dans une joyeuse cacophonie qui n'était pas sans rappeler le tintamarre d'une centaine de canettes de soda enfermées dans un sac de plastique.

Tout aurait pu se dérouler pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre les chutes de Klongs et les jeux de boules si Kurieu, le plus jeune et le plus téméraires des Klongs ne s'était pas mis dans la tête (à l'aide d'une excavatrice et d'un gros camion) de découvrir la fin du monde.

- Pourquoi veux-tu découvrir la fin du monde, lui demanda Grolour, le plus vieux et le plus sage des Klong avant de tomber par terre.

- Parce que je veux savoir, fit Kurieu en se relevant.

- Voilà bien une réponse de jeune Klong, répliqua Grolour en évitant de justesse son aide, Lechqu qui chutait à ses côtés. Pourquoi vouloir tout savoir ? On est si bien ici !

- Voilà bien une remarque de vieux Klong, lança Kurieu avant de partir en courant.

Et Kurieu couru. Et il tomba. En fait, il tomba plus qu'il ne couru, mais comme les Klongs vivaient à peine à trois kilomètres de la mer, Kurieu arriva bien vite au bout du monde.

Une autre question s'assaillit alors.

- Un Klong, ça flotte ?

Et il sauta.

Quelle ne fut pas surprise de constater que non seulement les Klongs flottaient, mais qu'ne plus de faire KLONG! Ils pouvaient aussi faire PLOUF!

Alors Kurieu naga. Sans tomber cette fois. Et il découvrir une île, toute ronde, avec, à chaque extrémité, une borne métallique munie d'un signe cabalistique. Sur une borne un "+" sur l'autre un "-".

Que Kurieu ne se soir pas approché de cette île et la face du monde en aurait changé le nez de Cléopâtre, de Perette et du pot au lait (proverbe Klong.).

Car sans le savoir, Kurieu avait découvert l'aimant géant que Moustabak (le Gand Créateur de toutes les choses, même le fromage râpé) avait laissé tombé en plaçant des enceintes de six mille watt à l'arrière de sa Twingo jaune citron.

Kurieu s'approcha, sentit sa grosse tête d'acier trempé aspirée vers l'aimant puis, par un curieux caprice du courant, repoussée violemment vers le pays des Klongs.

Kurieu atterrit en plein milieu du village avec sa grosse tête magnétique et ce qui devait arriver arriva : tous les Klongs se retrouvèrent collés les uns aux autres, plantés comme des crétins sur la place municipale.

La force magnétique ainsi décuplée attira dans son sillage le grand-père de tous les astéroïdes, lui qui passait simplement par là, en route pour l'Intermarché d'Alpha du Centaure.

Las! Bruce Willis n'étant pas disponible avant plusieurs millions d'années, l'astéroïde entra en collision avec notre bonne vieille Terre, annihilant toute trace de Kongs et laissant place nette pour les troupeaux de dinosaures pétomanes dont au sujet desquels je vous parlais plus haut (si, si, vérifiez, je vous assure…).

Depuis cette époque pleine de bruit, de fureur et de chaudière mal réglée, la famille astéroïde a pris l'habitude de faire un saut par chez nous à chaque fois qu'elle va faire ses courses chez Intermarché. Vraiment, quels déconneurs, ces astéroïdes.

Vous comprenez maintenant mieux pourquoi les astéroïdes cherchent des crosses à la Terre.

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09/08/2007

Archives : L'Attaque des Clones

Attention, c'est du post à rallonge lol, avec coquilles et fautes d'époque, of course !

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D’abord, avant toute chose, une petite précision : je ne fais pas partie de la frange légèrement excessive des amateurs de la Trilogie fondatrice qui ont voué aux gémonies La Menace Fantôme, sous prétexte que George Lucas avait entrepris de réduire à néant cet univers unique, cette mythologie cinématographique à nul autre pareil. Avec les oreilles grandes ouvertes, autant que les yeux, j’avais accueilli l’Episode I avec une certaine excitation, mais pas d’attente démesurée. Lucas l’avait dit lui même à l’époque : il était question pour lui de jeter les bases d’une trilogie. Plus de travailler, comme à l’époque de l’Episode IV, sur un film dont le destin était pour le moins aléatoire. Que La Menace Fantôme soit devenu un grand livre d’images un peu naïves, rehaussé de scènes inoubliables (la course de Pods, la bataille finale) et plombé par un scénario faussement complexe et vraiment bancal, peu importe. Ce qui importait alors c’était de voir quel potentiel se cachait derrière la technologie développée par Lucas. Un potentiel qui, développé à son maximum, pouvait enfin ouvrir toutes grandes les portes d’un « vrai » film de science-fiction populaire, excitant, grandiose et humain à la fois. Les rumeurs venues des Etats-Unis depuis quelques jours semblaient confirmer ce développement. La maturation d’une manière de filmer totalement nouvelle, la greffon enfin viable d’un scénario passionnant et d’une technologie surpuissante. Restait à juger sur pièce. A voir se dérouler les deux heures vingt de L’Attaque des Clones afin de savoir si ce nouvel épisode de la saga allait pouvoir se détacher du poids encombrant d’un phénomène plus que d’une création.

 

10 heures piles. Ce mercredi matin. Les notes du thème de Star Wars envahisse la salle de cinéma et le déroulant jaune sur fond étoile annonce que dix ans se sont écroulés depuis la Bataille de Naboo. La République est en ébullition. Des planètes font sécession, sous la houlette du Comte Dooku. La Sénatrice Amidala, autrefois Reine, revient sur Coruscant pour s’opposer à une motion visant à créer un grande armée pour seconder les Jedi dans leur mission de pacification des systèmes. Padmé est convaincue que la création de cette armée mènera la République toute entière à la guerre. Après avoir échappé à un premier attentat, la sénatrice retrouve Obi Wan Kenobi et Anakin Skywalker, tous deux assignés à sa protection. Après une nouvelle tentative de meurtre, perpétrée par un chasseur de primes, Anakin et Padmé s’embarque pour Naboo, alors qu’Obi Wan cherche à savoir qui se cache derrière les divers attentats…

 

Et je n’irais pas plus loin. Le reste, il vous faudra le découvrir sur grand écran à partir du 17 mai prochain. Mais quoi qu’il en soit, apprêtez-vous à passer un excellent moment. L’Attaque des Clones n’est pas un chef d’œuvre, n’est pas parfait, mais c’est un Star Wars du meilleur tonneau, plus rapide, plus concentré et plus charpenté que La Menace Fantôme.

Le défi était pourtant de taille. Avec ce deuxième épisode, George Lucas devait à la fois rendre la foi à certains amateurs déçu de l’Episode 1, tout en négociant le virage vers l’Episode III et par de-là, la Trilogie Classique. Mission accomplie. Avec les honneurs, votre honneur !

Si les premières minutes du film font craindre un scénario hoquetant calqué sur celui de La Menace Fantôme (avec de nombreuses et visibles coupes dans l’exposition de l’histoire, que l’on peu retrouvé en intégralité dans le scénario ou dans la novelization de R.A. Salvatore), une fois la scène de poursuite dans le ciel de Corsuscant terminée, les lignes narratives prennent enfin leurs aises. L’arc Obi-Wan fait pensé à un vieux polar simplifié, avec recherches d’indices, informateurs douteux et dialogues surprenant. L’arc Padmé-Anakin entre de plein pied dans la romance et nous permets de vivre les scènes dramatiques (au sens théatral du terme) les plus touchantes de toute la saga. C’est d’ailleurs dans ces scènes, dont celle du souper sur Naboo, que Nathalie Portman et Hayden Christensen font montre de tous leur talent et de la véritable alchimie qui les unis. On en oublierait presque que l’on se trouve au cœur de Star Wars !

Ewan McGregor quand à lui semble également s’amuser dix fois plus dans son rôle de mentor-enquêteur-sabreur que dans celui de simple padawan qu’il occupait dans La Menace Fantôme. Aux trousses de Jango Fett (dont l’aura finalement n’est pas aussi puissante qu’on a bien voulu le dire…) il se bat comme un beau diable et fini par découvrir les machinations de Dooku pour renverser la République. Cette montée en graine des ennemis de la démocratie est évidemment présentée en parallèle avec l’événement qui pousse pour la première fois Anakin Skywalker vers le Côté Obscur. La mort de sa mère. A peine retrouvée, elle déclenche chez le jeune homme une furie destructrice qui en fait un assassin. Purement et simplement. Un événement qui est peut-être un peu rapidement éludé pour permettre au film de basculer, lors de sa dernière demie-heure, dans ce qui doit être la plus incroyable bataille jamais montrée sur un écran de cinéma. Non pas par sa taille (ça, la scène d’ouverture du Seigneur des Anneaux obtient toujours la palme) mais par son amplitude, sa puissance et ses implications dramatiques. En trente minutes, George Lucas nous présente, sous des dehors de grand spectacle, l’impressionnante perversité qui habite Darth Sidious/Palpatine. Car une fois de plus, le grand ordonnateur, le marionnettiste, le manipulateur ultime, c’est lui. En sortant de L’Attaque des Clones, plus d’un amateur se dira : « Diable, mais ce type est machiavélique ». Et comment.

 

Mais une saine critique ne va pas sans quelques remarques négatives, n’est-il pas ? D’abord, et avant tout, le scénario. Il apparaît comme plus épais, plus fouillé et plus construit que celui de La Menace Fantôme, force est de constater que lors du montage, Lucas s’est permis des ellipses trop sèches, des basculements trop rapides. D’autant plus dérangeant que certains personnages changent de costumes… comme de chemise ! Autre reproche scénaristique : ce que j’appelle l’effet Dieu le père. Ou le scénariste qui décide arbitrairement de l’avancée de son histoire. Ainsi, difficile de croire qu’après un mois passé dans le camp de Hommes de Sables, Schmi Skywalker « choisisse » de mourir a l’instant précis ou son fils la retrouve. Difficile aussi de comprendre comment, Anakin et Padmé parviennent à se poser, sur Geonisis, a l’endroit exact où Obi Wan est retenu… Ce genre de petits détails abondent et parasitent parfois le plaisir de vision.

Une remarque enfin sur les effets spéciaux. Si le digital permet tout, si les décors de Coruscant ou la bataille finale sont époustouflants… Il n’en est pas de même, par exemple, des décors de Kamino. Les usines à Clones semblent sortie d’un mauvais jeu vidéo et les habitants de la planète des eaux rappellent étrangement les E.T. falots d’Abyss.

Mais ce sont des détails au cœur d’un film qui fourmille de tant de moments de bonheur et d’émerveillements, que l’ont peu lui pardonner certains écarts.

 

Conclusion

 

L’Attaque des Clones n’est pas un film sans faille. Loin s’en faut. Mais c’est sans aucun doute un grand pas en avant, tant au point de vue narratif qu’au point de vue du jeu des acteurs, que de la profondeur des thèmes abordés. Je le disais en début d’article La Menace Fantôme était un grand livre d’images innocentes et inoffensives.  L’Attaque des Clones va bien au de-là. Au risque même parfois de perdre le spectateur habitué à des situations pré-mâchées. Loin de tout sacrifié à la forme, George Lucas livre un film qui raconte une histoire, qui développe un univers et qui amène en douceur l’amateur, comme le novice, vers les inévitables événements tragiques de l’Episode III. Si le héros de L’Attaque des Clones est un adolescent rebelle, roublard et déboussolé dans les premières minutes du métrage, il devient rapidement un bombe à retardement, un être agressif, impulsif, dont la chute ne fait aucun doute. Et il entraîne dans cette spirale de noirceur le film tout entier. Lucas ne s’y trompe pas, puisque nous passons des décors policés et romantique de Coruscant et Naboo pour finir dans la poussières rouge et la graisse brûlante de Géonosis. L’Attaque des Clones  est un film charnière, une bascule, grâce à laquelle l’univers de Star Wars passe peu à peu de l’enfance à l’adolescence, voire à l’âge adulte. George Lucas a eu beau essayé de nous (de se ?) convaincre que la saga était un grand clin d’œil à Flash Gordon, surtout destiné aux enfants, cet Episode II prouve que l’on a bien affaire à une mythologie moderne, adulte, sombre et violente. Et la torture de reprendre dans l’attente d’un Episode III où les terreurs effleurées dans L’Attaque des Clones parviendront à leur inévitables conclusions.

Ah oui, en guise de post-scriptum, je m’en voudrais de ne pas vous parlez de cette vision extraordinaire qui traverse le film et qui n’a besoin d’aucun effet spécial pour exister tant la caméra et la lumière semble l’adorer : Natalie Portman. Un régal.

 

21:21 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : archives, cinema |  Facebook |

Archives !

C'est en jetant un oeil sur un tas de vieux CD que j'ai découvert une série d'anciens articles et autres délires commis par mes soins dans un passé plus ou moins lointain !

L'idée m'est donc venue de vous offrir, de temps à autre, ces plans nostalgies, histoire de bien vous montrez que j'ai toujours eu un petit vélo qui me tournait dans la cervelle.

Je commence, dès le post suivant, avec ma critique, d'époque, de "L'Attaque des Clones". A le relecture, je suis toujours d'accord avec moi même... Nathalie Portman est belle à pleurer !

 

21:17 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : archives |  Facebook |

31/07/2007

Rentrée d'été !

Je n'ai pas été présent en masse depuis le mois de juin, c'est certain ! Vacances, WE à Londres passé, entre autre, à Star Wars Celebration Europe et surtout, lecture et écriture. J'ai enfin trouvé le temps d'écrire quasi presqu'un nouveau roman perso, j'en suis à la page 200 de ce polar/thriller dont le titre de travail est... Hum, non, je préfère ne pas trop en dire pour ne pas dévoiler l'intrigue :) Je travaille également à la seconde partie de l'Enigme du Pôle, aventures de Bob Morane qui fait suite à "La Chose sous Les Glaces".

Le roman que j'évoque plus haut devra donc suivre son petit bonhomme de chemin dans les méandres du monde de l'édition à partie de la rentrée... Et je raconterai ses tourments inévitables sur le blog !

Ceci dit, les sursauts de sa genèse rempliraient également quelques pages...

09:32 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/06/2007

Rencontre

drcorthoutsmrchattam_webNouvelle et intéressante discussion avec Maxime Chattam, mercredi dernier au Forum de la FNAC à Bruxelles. J'ai eu la chance d'animer une rencontre avec l'auteur de Prédateurs et de discuter avec lui de son présent et de son futur ! J'ai également réalisé, il y a quelques semaines, une interview vidéo qui sera mise en ligne sur Lire est un plaisir d'ici quelques jours...

22:19 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Encore raté !

mystereTout comme mon ami Christophe Lambert, j'ai tenté de regarder le premier épisode de "Mystères", série de l'été mâtinée d'éléments d'imaginaire, proposée sur la RTBF... Et c'est encore... raté! Les scénaristes ont tenté une très maladroite compilation de ficelles éculées (les miliaires conspirateurs, même un hypothétiques X-Files 2 n'oserait plus s'y risquer...) noyée dans une saga familiale comme en réclame les patrons de chaînes, un oeil sur les courbes d'audience moisies du Château des Oliviers... Tout cela sans compter un mise en scène plan/plan qui ne peut vraiment plus s'expliquer par un manque de moyen ! Le premier petit génie d'After Effect venu semble capable de bien plus d'audace que tous les producteurs français de télé réunis. Evidemment, l'Imaginaire n'a rien à y gagner, le fantastique étant réduit ici à une ribambelle de clichés. Allez, j'vais refaire un petit DVD des "4400" moi...

21:52 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2007

Avis Ciné

shrekShrek Le Troisième

Après une troisième aventure de Spider Man et du Capitaine Jack Sparrow, c'est au tour de l'Ogre de Dreamworks se venir faire un troisième petit tour de manège sur les grands écrans. Résultat ? Loin, très loin d'une réussite et surtout bourré de rendez-vous manqués !

Avec cette troisième aventure de Shrek et sa bande, on comprends, en filigrane, ce que les scénaristes rêvaient de mettre sur pied : une réflexion sur le rôle du père et des responsabilités qu'impliquent un grand pouvoir. Le problème ? Les enjeux sont noyés dans une trame narrative sans rebondissement notoire et surtout sans réelle tension dramatique. Le "voyage" de Shrek pour retrouver le futur roi Arthur est un aller-retour mou du genoux, Merlin l'enchanteur est gentiment sous-exploité et surtout, le mythe des chevaliers de la table ronde, qui aurait pu faire l'objet d'une savoureuse relecture, est traité par dessus la jambe, dans une parodie à peine drôle d'université américaine.

Pire, peut-être, Shrek a perdu la quasi totalité de son caractère de marginal et se contente d'évoluer distraitement dans des décors toujours aussi réussis... L'Ane et le Chat Potté jouent les faire-valoir sans saveur (et leur "échange de personnalité" ne débouche sur rien !) et Prince Charmant n'est pas crédible une seconde dans le rôle de l'usurpateur machiavélique...

Quant au double niveau de lecteur enfant/adulte qui faisait la force des deux premiers opus, il en reste quelques brides éparses qui ressemblent davantage à des remaniements scénaristiques de dernières minutes qu'à de réelles idées nées de l'intrigue.

En bref, ce Shrek 3 ne restera pas dans les mémoires, même si le rendu de l'animation a encore fait d'énormes progrès et si certaines scénettes arrachent un sourire.

23:24 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/06/2007

Avis Livre

manitouAnnoncé depuis un certain temps chez Bragelonne, Du Sang Pour Manitou sort enfin chez cet excellent éditeur francophone qui n'a pas peur de mettre en avant la terreur dans ce qu'elle a de plus viscéral.Critique donc...

Avec Du Sang pour Manitou, Graham Masterton retourne aux origines de son style et effectue une fois encore la fusion presque parfaite entre la terreur, l’humour british totalement décalé et des préoccupations contemporaines.L’histoire débute comme un thriller horrifique « classique » alors qu’une étrange et meurtrière épidémie semble frapper New-York. Certains habitants souffrent de fièvre et vomissent des flots de sang … qui s’avère ne pas être le leur.Entre en scène Harry Erskine, le héros des trois premiers romans de la série « Manitou » (et de quelques autres épisodes), sorte de détective de l’étrange, vrai médium, faux diseur de bonne aventure, ayant déjà tant souffert de ses excursions dans le paranormal qu’il finit par regarder la vie avec un détachement hilarant. C’est évidemment à travers les yeux de Harry que nous allons vivre cette nouvelle aventure où le Manitou, méchant de service, semble dans un premier temps, ne pas avoir sa place… Je n’irai pas plus loin dans le résumé pour ne pas vous casser le suspense ou vous priver de la découverte de quelques scènes horrifiques pas piquées des hannetons. Car s’il est bien un auteur qui, depuis sa première publication il y a plus de 30 ans, n’a jamais succombé aux sirènes du politiquement correct, d’une horreur « light » ou d’un gore dilué c’est bien Masterton. « J’aime les romans courts, avoue-t-il. Les romans qui vont à l’essentiel… Et par le passé je me suis parfois laissé aller à me regarder écrire. Ce qui a donné des romans un peu longuets, je l’avoue. Avec Du sang pour Manitou, je reviens aux sources. Et aux sources du personnage de Harry Erskine également, avec ce côté décalé et son humour macabre ».De fait, le roman vous prend à la gorge dès les premières pages et se transforme rapidement en un véritable roller-coaster. On crie, on frisonne et on est agréablement surpris de voir comment Masterton parvient encore à renouveler une formule que l’on imaginerait usée jusqu’à la corde.

22:41 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Notes de lecture

Je viens donc de terminer Pig Island, de Mo Hayder... Qui confirme tout le bien que j'avais entendu d'elle ! L'intrigue n'est certes pas neuve, mais le traitement, à hauteur d'homme, est un ravissement pour le lecteur !

J'entame aujourd'hui la lecture de L.A. Requiem, LE roman de Robert Crais que les connaisseurs considèrent comme le point de bascule vers les hautes cimes pour cet auteur de L.A. Son "Ne le dis à personne" en quelque sorte.

19:42 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/05/2007

Avis Ciné

barbossaLes Pirates des Caraïbes, Jusqu’au Bout du Monde

Voici donc que flottent à l’horizon les voiles de la troisième aventure de Jack Sparrow… Ou plus exactement la seconde partie d’un ENORME film de pirates, puisqu’il est inutile de vouloir aborder cette « suite » sans avoir vu Le Secret du Coffre Maudit.

Un Secret qui en avait déçu plus d’un, avec son mélange de tonalité parfois inattendue – voir le côté très cartoon de l’épisode sur l’île aux cannibales, puis la noirceur humide et quasi dérangeante des scènes à bord du Hollandais Volant – et son fil narratif pour le moins tarabiscoté.

Ce chapitre final reste dans la droite ligne du second opus… mais y ajoute une notre crépusculaire et humaine qui fait chaud au cœur. Paradoxale l’idée d’un crépuscule qui réchauffe les entrailles ? Certes. Mais en même temps, cela fait plaisir de voir que les scénaristes, comme le metteur en scène et surtout le producteur n’ont pas cédé aux sirènes de la facilité et réserve aux spectateurs, comme à tous les personnages de cette grande aventure, un destin moins évident qu’il n’y parait.

Ajoutez à cela des scènes d’action époustouflantes, une final qui restera dans les tablettes comme le plus épique, mais aussi le plus lisible sur un plan cinématographique, de cet été 2007 et l’on pourra alors pardonné le défaut récurrent de cette solide trilogie : une longueur un chouïa excessive et le développement un rien bancal de sous-intrigue inutile (le métrage ne souffrirait en rien de voir disparaître Calypso et ces vociférations inutiles de fin de bobines…).

Ah, j’oubliais d’encore signaler que Johnny Depp est princier dans le rôle incontournable du Capitaine Jack, mais cela, la presse entière s’en sera chargé à ma place… Je préfère, pour le coup, mettre l’accent sur l’excellent Geoffrey Rush, impérial sous le chapeau de Barbossa et contrepoint flamboyant mais tout en retenue d’un Sparrow totalement halluciné… au sens propre comme au sens figuré.

14:04 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/05/2007

Avis Livre

jamesComme une Tombe, de Peter James

Quatre amis décident d'enterrer, littéralement, la vie de jeune homme d'un cinquième larron. Cercueil, tombe perdue au milieu des bois, cérémonial macabre, le tout largement arrosé de bières et d'alcools forts. Une blague de très mauvais gout qui vire au cauchemar total lorsque les quatre garçons périssent dans un terrible accident de voiture, vingt minutes après avoir enterré le futur marié... sans en avoir parlé à quiconque.

Voilà le point de départ de la première aventure de Roy Grace, personnage récurent concocté par Peter James, dont le succès va grandissant en Europe depuis quelques mois. Un succès mérité, puisque James n'a pas son pareil pour pousser le suspense à son paroxysme, tout en cultivant un humour très sombre, typiquement british. Seul regret, la dernière partie du roman, qui emprunte des chemins très balisés et s'étend inutilement, alors que l'intrigue principale est clairement résolue.

Si vous désirez retrouver mon interview de Peter James, captée lors de la Foire du Livre (attention, c'est de la V.O. anglaise !) :Cliquez ici

18:36 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2007

Avis DVD

algoreUne vérité qui dérange, de Al Gore... Bon, tout le monde en parle, la conscience écologique de certains de nos décideurs publics me fait bien marrer, mais je voulais juger sur pièce ce fameux document dont une partie de la classe "bobo" s'est emparée... Résultat ? N'est pas Michael Moore qui veut. Avec une certaine maladresse, Gore mélange la capture de sa conférence, plutôt bien faite et accessible, avec des vignettes perso qui dégouline de bons sentiments "à l'américaine". Vous me direz, c'est normal, il EST américain... Ok. Mais cela réduit d'autant l'impact de ce document qui démontre non seulement que nous avons une influence sur notre climat... Mais que nous avons également les connaissances technologiques pour faire marche arrière.

Un DVD essentiel donc, mais donc la forme laisse à désirer.

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16/05/2007

Avis Ciné

spideySpiderMan 3, de Sam Raimi

Sans doute un des blockbuster les plus attendus de l'été 2007 avec la troisième aventures de Johnny Depp dans la peau du Capitaine Jack, Spiderman 3 ouvre le bal d'une saison riches en triplette.
En résumé, cette troisième aventure de notre tête de toile parviens à surpasser le premier opus... mais certainement pas à retrouver la grâce et l'équilibre du second long métrage. La faute à quoi ? Sans doute à Vénom, cette incroyable incarnation maléfique de Spidey, véritable défi des effets spéciaux... que Sam Raimi traite sans complexe comme une excroissance dispensable au coeur d'un scénario qui n'avait pas besoin de cet enjeu supplémentaire pour passionner.La narration aurait pu totalement fonctionner si l'histoire s'était concentrée sur Sandman (dans le rôle de l'incontournable méchant...) et le combat que mène Peter contre son propre côté obscur. Raimi aurait alors pu développer le conflit et non l'expédier en quelques minutes. On a d'ailleurs ici l'impression que Peter enfile, puis se débarrasse du sombre costume en quelques heures ! Mais Avi Arad, grand ponte de la Marvel, sous la pression des fans, voulait de ce Vénom... Que le bon sens aurait sans doute du réserver à un Spidey 4 shooté sous la houlette d'un réalisateur moins passionné par le Spiderman de la période classique.

Plus positivement, je m'en voudrais de ne pas tirer mon chapeau aux acteurs du films (et de la série dans son entièreté) qui sont de loin les meilleurs de la nouvelle vague des films de super-héros qui déferle sur nos écrans depuis quelques années.

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