27/08/2007

Lecture : Last Call d'Alex Barclay

Ma critique de Last Call, d'Alex Barclay est en ligne sur http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/

Au-delà de la valeur littéraire du roman, sur laquelle je m'étends sur le blog de Brice Depasse, je ne peux m'empêcher de faire un petit apparté quant au choix du titre "français" de cette oeuvre. En V.O. "The Caller", devient donc "Last Call" en V.F. de la Quatrième dimension.

Il faudra tout de même que l'on m'explique ce qui rend le second titre plus compréhensible que le premier pour un lectorat non anglophone/phile.

Duh ! comme dirait Homer Simpson.

21:43 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : critique, lecture |  Facebook |

26/08/2007

Eté Ciné

Il y a définitivement comme un parfum de rentrée dans l’air… Les romans s’accumulent comme des feuilles mortes et il est temps de tirer un petit bilan des (grosses) sorties cinés de cet été 2007… Un bilan en résumé, of course, et dans le désordre…

 

Spiderman 3 : Un film de producteur, plus que d’auteur. Raimi se laisse avoir, intègre Venom à son métrage et perd en efficacité.

 

Pirates des Caraïbes 3 : Une excellente conclusion pour une saga épique… dont le scénario aurait peut-être mérité quelques révisions supplémentaires. Chapeau tout de même pour une fin inattendue.

 

Ratatouille : Un enchantement. Une histoire simple, une animation sans faille, un cœur gros comme ça et une vraie leçon de vie. Pixar peut donc tout réussir ?

 

Les Simpsons : Une réussite. Pas évidente après les 400 épisodes d’une série télé culte, mais un ratio gags/minutes imbattable.

 

Shrek 3 : Un ratage. L’exploitation feignasse d’une formule, sans aucune imagination et une série de rendez-vous manqués impardonnables.

 

Transformers : Un incroyable défi technique, qui repousse les limites de ce que l’ont peut voir sur un écran. Le scénario est cousu de fils épais comme des câbles de marines, mais les scènes d’action robots/robots sont époustouflantes.

 

Die Hard 4.0 : Une bonne surprise… Même si certaines scènes d’action ont été pensées en amont du scénario… à contresens de l’esprit Die Hard. Bruce Willis en a encore sous la pédale et la polémique américaine sur l’aspect trop « familial » de l’aventure semble bien dérisoire à nos yeux européens.

 

 

 

 

 

 

 

 

22:39 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinema, bilan |  Facebook |

25/08/2007

Confirmation !

gunzigVoilà, comme prévu, mon casier "bouquins à lire" s'est remplis d'un seul coup ! J'ai dévoré le Thomas Gunzig en une seule soirée... Avec un plaisir certain, vous vous en doutez. Vous pouvez lire ma critique sur http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/

 

 

 

goodguyJ'ai également terminé de lire le dernier Dean Koontz, "The Good Guy", un thriller solide qui tient le lecteur en haleine mais qui débouche sur une fin un rien trop classique à mon goût. Après une série de romans franchement bondieusard, Koontz embrasse là une sorte "d'américanisme béat" qui frise parfois avec un patriotisme un rien niais. Mais l'efficacité de son écriture, elle, ne faiblit pas.

 

 

barclayProchaine étape, "Last Call" d'Alex Barclay... A la moitié du roman, le style de l'auteure s'affirme, mais l'histoire semble emprunter des chemins archi-balisés. Ceci dit, la charmante irlandaise a encore 150 pages pour me surprendre... Et je ne demande que ça ! 

 

 

22:18 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/08/2007

Un délire... juste pour le plaisir

Avant la reprise des hostilités (j'attends 11 (onze !) romans pour jeudi, la rentrée est là, il faut jeter ses pierres hors de ses poches, comme disait mon grand père) je vousl livre une petite folie...

 

 

"Pourquoi les astéroïdes cherchent-ils des crosses à la Terre ?"

 

Il y a longtemps de cela, bien avant que les dinosaures ne meurent étouffés par l'odeur de leurs propres flatulences et bien avant que l'homme de cro-magnon barbu ne transporte ces conquêtes du samedi soir comme de vulgaire sac à provisions, la Terre, vaste étendue d'eau et de territoires vierges, était habitée par les Klongs. Les Klongs, une riante tribu de petits bonhommes trapus, dotés de membres très courts et d'une tête atrocement surdimensionnée. Surdimensionnée et recouverte, à l'intérieur, d'une couche d'acier trempé. Ainsi, nantis d'un encéphale démesuré, les Klongs chutaient tous les cinq pas, émettant ce bruit caractéristiques de tonneau vide qui leur donna leur nom : KLONG !. Ah ! On savait s'amuser en ce temps-là. Imaginez cette tribu de nains macrocéphales trébuchant à longueur de journée dans une joyeuse cacophonie qui n'était pas sans rappeler le tintamarre d'une centaine de canettes de soda enfermées dans un sac de plastique.

Tout aurait pu se dérouler pour le mieux dans le meilleur des mondes, entre les chutes de Klongs et les jeux de boules si Kurieu, le plus jeune et le plus téméraires des Klongs ne s'était pas mis dans la tête (à l'aide d'une excavatrice et d'un gros camion) de découvrir la fin du monde.

- Pourquoi veux-tu découvrir la fin du monde, lui demanda Grolour, le plus vieux et le plus sage des Klong avant de tomber par terre.

- Parce que je veux savoir, fit Kurieu en se relevant.

- Voilà bien une réponse de jeune Klong, répliqua Grolour en évitant de justesse son aide, Lechqu qui chutait à ses côtés. Pourquoi vouloir tout savoir ? On est si bien ici !

- Voilà bien une remarque de vieux Klong, lança Kurieu avant de partir en courant.

Et Kurieu couru. Et il tomba. En fait, il tomba plus qu'il ne couru, mais comme les Klongs vivaient à peine à trois kilomètres de la mer, Kurieu arriva bien vite au bout du monde.

Une autre question s'assaillit alors.

- Un Klong, ça flotte ?

Et il sauta.

Quelle ne fut pas surprise de constater que non seulement les Klongs flottaient, mais qu'ne plus de faire KLONG! Ils pouvaient aussi faire PLOUF!

Alors Kurieu naga. Sans tomber cette fois. Et il découvrir une île, toute ronde, avec, à chaque extrémité, une borne métallique munie d'un signe cabalistique. Sur une borne un "+" sur l'autre un "-".

Que Kurieu ne se soir pas approché de cette île et la face du monde en aurait changé le nez de Cléopâtre, de Perette et du pot au lait (proverbe Klong.).

Car sans le savoir, Kurieu avait découvert l'aimant géant que Moustabak (le Gand Créateur de toutes les choses, même le fromage râpé) avait laissé tombé en plaçant des enceintes de six mille watt à l'arrière de sa Twingo jaune citron.

Kurieu s'approcha, sentit sa grosse tête d'acier trempé aspirée vers l'aimant puis, par un curieux caprice du courant, repoussée violemment vers le pays des Klongs.

Kurieu atterrit en plein milieu du village avec sa grosse tête magnétique et ce qui devait arriver arriva : tous les Klongs se retrouvèrent collés les uns aux autres, plantés comme des crétins sur la place municipale.

La force magnétique ainsi décuplée attira dans son sillage le grand-père de tous les astéroïdes, lui qui passait simplement par là, en route pour l'Intermarché d'Alpha du Centaure.

Las! Bruce Willis n'étant pas disponible avant plusieurs millions d'années, l'astéroïde entra en collision avec notre bonne vieille Terre, annihilant toute trace de Kongs et laissant place nette pour les troupeaux de dinosaures pétomanes dont au sujet desquels je vous parlais plus haut (si, si, vérifiez, je vous assure…).

Depuis cette époque pleine de bruit, de fureur et de chaudière mal réglée, la famille astéroïde a pris l'habitude de faire un saut par chez nous à chaque fois qu'elle va faire ses courses chez Intermarché. Vraiment, quels déconneurs, ces astéroïdes.

Vous comprenez maintenant mieux pourquoi les astéroïdes cherchent des crosses à la Terre.

22:15 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/08/2007

Archives : L'Attaque des Clones

Attention, c'est du post à rallonge lol, avec coquilles et fautes d'époque, of course !

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D’abord, avant toute chose, une petite précision : je ne fais pas partie de la frange légèrement excessive des amateurs de la Trilogie fondatrice qui ont voué aux gémonies La Menace Fantôme, sous prétexte que George Lucas avait entrepris de réduire à néant cet univers unique, cette mythologie cinématographique à nul autre pareil. Avec les oreilles grandes ouvertes, autant que les yeux, j’avais accueilli l’Episode I avec une certaine excitation, mais pas d’attente démesurée. Lucas l’avait dit lui même à l’époque : il était question pour lui de jeter les bases d’une trilogie. Plus de travailler, comme à l’époque de l’Episode IV, sur un film dont le destin était pour le moins aléatoire. Que La Menace Fantôme soit devenu un grand livre d’images un peu naïves, rehaussé de scènes inoubliables (la course de Pods, la bataille finale) et plombé par un scénario faussement complexe et vraiment bancal, peu importe. Ce qui importait alors c’était de voir quel potentiel se cachait derrière la technologie développée par Lucas. Un potentiel qui, développé à son maximum, pouvait enfin ouvrir toutes grandes les portes d’un « vrai » film de science-fiction populaire, excitant, grandiose et humain à la fois. Les rumeurs venues des Etats-Unis depuis quelques jours semblaient confirmer ce développement. La maturation d’une manière de filmer totalement nouvelle, la greffon enfin viable d’un scénario passionnant et d’une technologie surpuissante. Restait à juger sur pièce. A voir se dérouler les deux heures vingt de L’Attaque des Clones afin de savoir si ce nouvel épisode de la saga allait pouvoir se détacher du poids encombrant d’un phénomène plus que d’une création.

 

10 heures piles. Ce mercredi matin. Les notes du thème de Star Wars envahisse la salle de cinéma et le déroulant jaune sur fond étoile annonce que dix ans se sont écroulés depuis la Bataille de Naboo. La République est en ébullition. Des planètes font sécession, sous la houlette du Comte Dooku. La Sénatrice Amidala, autrefois Reine, revient sur Coruscant pour s’opposer à une motion visant à créer un grande armée pour seconder les Jedi dans leur mission de pacification des systèmes. Padmé est convaincue que la création de cette armée mènera la République toute entière à la guerre. Après avoir échappé à un premier attentat, la sénatrice retrouve Obi Wan Kenobi et Anakin Skywalker, tous deux assignés à sa protection. Après une nouvelle tentative de meurtre, perpétrée par un chasseur de primes, Anakin et Padmé s’embarque pour Naboo, alors qu’Obi Wan cherche à savoir qui se cache derrière les divers attentats…

 

Et je n’irais pas plus loin. Le reste, il vous faudra le découvrir sur grand écran à partir du 17 mai prochain. Mais quoi qu’il en soit, apprêtez-vous à passer un excellent moment. L’Attaque des Clones n’est pas un chef d’œuvre, n’est pas parfait, mais c’est un Star Wars du meilleur tonneau, plus rapide, plus concentré et plus charpenté que La Menace Fantôme.

Le défi était pourtant de taille. Avec ce deuxième épisode, George Lucas devait à la fois rendre la foi à certains amateurs déçu de l’Episode 1, tout en négociant le virage vers l’Episode III et par de-là, la Trilogie Classique. Mission accomplie. Avec les honneurs, votre honneur !

Si les premières minutes du film font craindre un scénario hoquetant calqué sur celui de La Menace Fantôme (avec de nombreuses et visibles coupes dans l’exposition de l’histoire, que l’on peu retrouvé en intégralité dans le scénario ou dans la novelization de R.A. Salvatore), une fois la scène de poursuite dans le ciel de Corsuscant terminée, les lignes narratives prennent enfin leurs aises. L’arc Obi-Wan fait pensé à un vieux polar simplifié, avec recherches d’indices, informateurs douteux et dialogues surprenant. L’arc Padmé-Anakin entre de plein pied dans la romance et nous permets de vivre les scènes dramatiques (au sens théatral du terme) les plus touchantes de toute la saga. C’est d’ailleurs dans ces scènes, dont celle du souper sur Naboo, que Nathalie Portman et Hayden Christensen font montre de tous leur talent et de la véritable alchimie qui les unis. On en oublierait presque que l’on se trouve au cœur de Star Wars !

Ewan McGregor quand à lui semble également s’amuser dix fois plus dans son rôle de mentor-enquêteur-sabreur que dans celui de simple padawan qu’il occupait dans La Menace Fantôme. Aux trousses de Jango Fett (dont l’aura finalement n’est pas aussi puissante qu’on a bien voulu le dire…) il se bat comme un beau diable et fini par découvrir les machinations de Dooku pour renverser la République. Cette montée en graine des ennemis de la démocratie est évidemment présentée en parallèle avec l’événement qui pousse pour la première fois Anakin Skywalker vers le Côté Obscur. La mort de sa mère. A peine retrouvée, elle déclenche chez le jeune homme une furie destructrice qui en fait un assassin. Purement et simplement. Un événement qui est peut-être un peu rapidement éludé pour permettre au film de basculer, lors de sa dernière demie-heure, dans ce qui doit être la plus incroyable bataille jamais montrée sur un écran de cinéma. Non pas par sa taille (ça, la scène d’ouverture du Seigneur des Anneaux obtient toujours la palme) mais par son amplitude, sa puissance et ses implications dramatiques. En trente minutes, George Lucas nous présente, sous des dehors de grand spectacle, l’impressionnante perversité qui habite Darth Sidious/Palpatine. Car une fois de plus, le grand ordonnateur, le marionnettiste, le manipulateur ultime, c’est lui. En sortant de L’Attaque des Clones, plus d’un amateur se dira : « Diable, mais ce type est machiavélique ». Et comment.

 

Mais une saine critique ne va pas sans quelques remarques négatives, n’est-il pas ? D’abord, et avant tout, le scénario. Il apparaît comme plus épais, plus fouillé et plus construit que celui de La Menace Fantôme, force est de constater que lors du montage, Lucas s’est permis des ellipses trop sèches, des basculements trop rapides. D’autant plus dérangeant que certains personnages changent de costumes… comme de chemise ! Autre reproche scénaristique : ce que j’appelle l’effet Dieu le père. Ou le scénariste qui décide arbitrairement de l’avancée de son histoire. Ainsi, difficile de croire qu’après un mois passé dans le camp de Hommes de Sables, Schmi Skywalker « choisisse » de mourir a l’instant précis ou son fils la retrouve. Difficile aussi de comprendre comment, Anakin et Padmé parviennent à se poser, sur Geonisis, a l’endroit exact où Obi Wan est retenu… Ce genre de petits détails abondent et parasitent parfois le plaisir de vision.

Une remarque enfin sur les effets spéciaux. Si le digital permet tout, si les décors de Coruscant ou la bataille finale sont époustouflants… Il n’en est pas de même, par exemple, des décors de Kamino. Les usines à Clones semblent sortie d’un mauvais jeu vidéo et les habitants de la planète des eaux rappellent étrangement les E.T. falots d’Abyss.

Mais ce sont des détails au cœur d’un film qui fourmille de tant de moments de bonheur et d’émerveillements, que l’ont peu lui pardonner certains écarts.

 

Conclusion

 

L’Attaque des Clones n’est pas un film sans faille. Loin s’en faut. Mais c’est sans aucun doute un grand pas en avant, tant au point de vue narratif qu’au point de vue du jeu des acteurs, que de la profondeur des thèmes abordés. Je le disais en début d’article La Menace Fantôme était un grand livre d’images innocentes et inoffensives.  L’Attaque des Clones va bien au de-là. Au risque même parfois de perdre le spectateur habitué à des situations pré-mâchées. Loin de tout sacrifié à la forme, George Lucas livre un film qui raconte une histoire, qui développe un univers et qui amène en douceur l’amateur, comme le novice, vers les inévitables événements tragiques de l’Episode III. Si le héros de L’Attaque des Clones est un adolescent rebelle, roublard et déboussolé dans les premières minutes du métrage, il devient rapidement un bombe à retardement, un être agressif, impulsif, dont la chute ne fait aucun doute. Et il entraîne dans cette spirale de noirceur le film tout entier. Lucas ne s’y trompe pas, puisque nous passons des décors policés et romantique de Coruscant et Naboo pour finir dans la poussières rouge et la graisse brûlante de Géonosis. L’Attaque des Clones  est un film charnière, une bascule, grâce à laquelle l’univers de Star Wars passe peu à peu de l’enfance à l’adolescence, voire à l’âge adulte. George Lucas a eu beau essayé de nous (de se ?) convaincre que la saga était un grand clin d’œil à Flash Gordon, surtout destiné aux enfants, cet Episode II prouve que l’on a bien affaire à une mythologie moderne, adulte, sombre et violente. Et la torture de reprendre dans l’attente d’un Episode III où les terreurs effleurées dans L’Attaque des Clones parviendront à leur inévitables conclusions.

Ah oui, en guise de post-scriptum, je m’en voudrais de ne pas vous parlez de cette vision extraordinaire qui traverse le film et qui n’a besoin d’aucun effet spécial pour exister tant la caméra et la lumière semble l’adorer : Natalie Portman. Un régal.

 

21:21 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : archives, cinema |  Facebook |

Archives !

C'est en jetant un oeil sur un tas de vieux CD que j'ai découvert une série d'anciens articles et autres délires commis par mes soins dans un passé plus ou moins lointain !

L'idée m'est donc venue de vous offrir, de temps à autre, ces plans nostalgies, histoire de bien vous montrez que j'ai toujours eu un petit vélo qui me tournait dans la cervelle.

Je commence, dès le post suivant, avec ma critique, d'époque, de "L'Attaque des Clones". A le relecture, je suis toujours d'accord avec moi même... Nathalie Portman est belle à pleurer !

 

21:17 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : archives |  Facebook |