29/04/2008

Lecture : Hold Tight d'Harlan Coben

coben_tightComme je le disais plus bas, à la page 100 du nouvel opus d'Harlan Coben, la mayonnaise commençait à prendre... Las ! Une fois le plat terminé, il s'avère avoir un goût trop commun, une saveur de déjà-vu, un décevante impression de "best-of". Vous pourrez retrouver ma critique plus détaillée sur Lire est Un Plaisir, mais je n'ai pas hésiter à évoquer les limites de l'auto-parodie avec lesquelles Coben flirte à de trop nombreux moments. Et même s'il se rattrape intelligement en évitant le couplet sur "la nécessaire restriction des libertés individuelles pour protéger le plus grand nombre", le new-yorkais laisse trop paraître les fils de son intrigue pour réussir son tour de passe-passe. "Dans les Bois" représentait un léger changement de tendance, ce "Hold Tight" ressemble à un pas en arrière. Dommage.

21:44 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/04/2008

Sondage !

mystery man

Hum… Cela va sans doute vous paraître un peu « con », mais dans mon plan cosmique de domination mondiale, je compte bien publier mon thriller « 35 mm » (c’est toujours un titre de travail ) sous un pseudo. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour beaucoup de monde « Christophe Corthouts » c’est au hasard : « trop long », « trop compliqué », « totalement illisible » ou encore « imprononçable ». Je crois que je pourrais d’ailleurs remplir un post complet avec les variations sur mon nom de famille, prononcé par des dizaines de quidams tourneboulés par cette graphie toute particulière. Est-ce le « th » ? L’étonnante symétrie du nom et du prénom ? J’en sais que dalle ! Mais bon, j’ai un peu réfléchi au problème, j’en ai parlé autour de moi et quelques propositions de pseudo sont nées de ces réflexions. J’ai réduit à trois possibilités. Je vous demande simplement celle que vous trouvez la plus « accrocheuse ». Merci de me donner votre avis dans les commentaires !

 

- Christophe Corth

- Christophe Sorel

- Christophe Durham

 

Stay Tuned !

22:06 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

En passant...

coben_tight

Bon, boulot oblige, un petit relâchement des posts, ces derniers jours. Qu’importe, ce n’est pas la quantité qui compte, mais bien la qualité, non ? Hum, on trouve les excuses que l’on peut à sa paresse, j’en conviens. Côté lecture, j’ai pu découvrir avec un peu de retard, « Un Secret » de Philippe Grimbert, lu en parallèle avec « Les Enfants de la Liberté » de Marc Levy. Evidemment, il n’y a pas photo… La « comparaison » entre les deux romans fera l’objet d’une petite chronique sur « Lire est Un plaisir » dans un ou deux jours. Je la posterai ensuite sur le blog, pour ceux que cela intéresse. Lu également, « Ciel de Cendres » de Maud Tabachnik, variation intéressante sur les mutations de la Russie à l’aube de la catastrophe de Tchernobyl. Entendu, le nouvel album de Grand Corps Malade. Un second essai transformé par le slammeur de St-Denis, même si certains textes n’ échappent pas à une naïveté parfois confondante. Mais l’album renferme quelques perles malgré tout. Pareil pour la nouvelle galette des Counting Crows, « Saturdays Nights & Sunday Mornings » qui perpétue la formule rock-folk solide d’Adam Duritz et sa clique.

Le dernier Harlan Coben, « Hold Tight » vient de basculer dans ma boîte aux lettres. Pas besoin de vous dire que j’ai cessé toute autre lecture pour une demi-douzaine de jours (voire moins…) afin de découvrir ce que ce satané New-Yorkais nous réserve. J’en suis à la page 100 et la mayonnaise prend une fois encore ! Diabolique.

Rendez-vous dans quelques jours pour une critique plus poussée…

 

Stay Tuned.

21:57 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/04/2008

Avis Roman : Mort ou Presque de Peter James

peter_james1Après « Comme une Tombe » et « La Mort Leur Va Si Bien », Peter James et son détective constable Roy Grace sont de retour pour une troisième aventure, intitulée « Mort ou Presque » pour le plus grand plaisir des lecteurs… patients.

Avec « Comme une Tombe », Peter James, vieux routier du thriller aux frontières du fantastique et de la psychanalyse, faisait une entrée fracassante dans le milieu, pourtant très fréquenté du polar moderne. La recette est connue, mais pas toujours facile à réussir : un enquêteur émérite au passé difficile, une ville pittoresque mais rongée sous la surface, des procédures policières intelligemment détaillées et enfin un argument de départ à couper le souffle. Toute la question est alors de savoir si l’auteur, lancé sur le rythme infernal (commercial ?) d’une sortie annuelle est capable d’aligner les paniers trois points avec une régularité de champion de la NBA.

Dès le coup de sifflet, « Mort au Presque », démarre fort. Le meurtre d’une jolie jeune femme de la haute société de Brighton semble avoir été commis par son mari… qui se trouvait, à l’heure fatidique, dans son appartement londonien. Un casse-tête de première catégorie, d’autant que le dit mari semble frappé d’amnésie lorsque sa maîtresse, elle aussi londonienne, prétend dur comme fer avoir passé la nuit du crime en sa compagnie. Une énigme que le lecteur verra s’éclaircir au fil de cinq cents pages ! Yes, vous avez bien lu. Five hundred. Attention, loin de moi l’idée de stigmatiser un roman sur son nombre de pages… Mais le soucis, dans ce cas présent, c’est que Peter James semble vouloir multiplier les intrigues secondaires, revenir en profondeur sur le background de Roy Grace et la disparition mystérieuse de son épouse neuf ans plus tôt, traiter les problèmes de couple et de cohabitation entre Grace et son adjoint… Tout en suivant la piste du (ou des ?) tueurs et de ses victimes. Un exercice de jonglerie que James maîtrise totalement au point de vue du rythme… mais qui pêche par le peu d’intérêt de certaines de ces intrigues. Prisonnier d’une mécanique parfaitement huilée, mais dont les détours semblent parfois bien inutiles, le lecteur risque, à terme, de se lasser et de perdre son attrait pour l’intrigue principale.

On classera ce roman dans la catégorie des œuvres « de transition », un opus qui permettra à Peter James de recharger ses batteries et nous revenir en pleine forme pour la prochaine enquête de Roy Grace.

16:48 Écrit par Chris dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : critique, roman, avis |  Facebook |